samedi 21 avril 2018
LE SAINT, UN PECHEUR REPENTI
Il a hérité du péché à sa naissance comme toi et moi. Il est né d'un père et d'une mère comme toi et moi. Il a aussi vécu dans les querelles, les bagarres, les calomnies, les mensonges, la colère, la débauche, la jalousie, l'orgueil, la paresse, l'envie, le meurtre, le vol, la fornication, la masturbation. Il a aussi peut-être entendu parler de Jésus au passage mais n'y est point prêté attention comme toi et moi. Il a connu la souffrance, la galère, la pauvreté, la maladie, le chômage, la faim, la soif comme toi et moi. À l'instar de nous tous, Dieu trouvait le moyen de lui parler, de l’interpeller à travers son cœur endurcit et obscure mais trop sourd pour entendre. Il arrive parfois que ses souffrances et dérapages crées en lui une soif. Une si grande soif que rien ne peut étanché. Cela nous arrive à tous. Un moment de solitude et d'obscurité qui nous envahi. Et alors, plus rien ne nous comble en effet, ni argent, ni maison, ni voiture, ni bijou, ni femme, ni mari, ni enfant, ni rien qui vienne de ce monde. Un moment où nous nous sentons affamés, assoiffé, nu, malade, sans ami, sans soutien, sans parent, sans famille. Ça peut durer banalement un certain temps et selon une certaine fréquence. Nous serions donc arrivés à un tournant décisif de notre existence.
Alors, le saint est celui là qui a su se remettre en cause. Il s'est ôté de son orgueil pour reconnaître ses péchés. Il s'est mis à la place de l'autre pour chacune de ses actions. C'est alors qu'il se rend compte subitement de toutes les peines causées à autrui. Il a pleuré toutes les larmes de son corps. Il s'est vu totalement nuisible à l'autre. Il a su s'armer d'humilité et de courage pour analyser et s'avouer pécheur. Il s'est vu devenir tout petit dans ce gigantesque vase d'univers. Tout cela l'a rendu sensible et vulnérable (en fait très fort). Il est devenu très attentionné au prochain. Il a progressivement commencé à assister les autres. Il profite de toutes les opportunités de faire le bien autour de lui à savoir, faire l'aumône sans condition, assister les personnes en difficulté selon ses possibilités, conseiller les opprimés comme il l'était... Et surtout, il a commencé à prier, prier pour le pardon de ses péchés et ceux des autres puisqu'il sait qu'il y a un être suprême. Il chercher maintenant à en savoir davantage sur Dieu et ce Jésus. Il a commencé à multiplier les enseignements, les catéchèses et finalement l'étude de la parole de Dieu par qui tout a été fait. Plus il évolue, plus il comprend qu'il ne sait encore rien. Il se rend compte de toutes ces bonnes choses qu'il a raté depuis longtemps. Cela l'encourage davantage à continuer.
Il a compris que ce Jésus, c'est la parole par qui tout est fait. Ce Jésus nous présente maintenant Dieu comme il est vraiment, un Dieu Père, Fils et Esprit Saint. Un Dieu d'amour éternel qui nous aime sans aucune condition. un Dieu qui sait tout ce dont nous souffrons et qui nous tend la main. Il nous livre sa parole en chaire et en os pour nous libérer de nos péchés. Sa parole qui est vérité et qui met à nu tout mensonge et hypocrisie. En fait, Dieu qui était si loin et imaginaire dans nos pensées à pris forme pour habiter avec nous. Donner sa parole ne suffit pas aux durs de cœur que nous sommes. Il fallait bien qu'il nous montre aussi le chemin de la vérité. Car la parole est si libératrice et douce. Mais emprunter son chemin est encore plus amer que l'absinthe. Nous avons donc tout, le quoi faire et le comment faire. Et le comment faire a conduit même Jésus à la mort. Une mort temporaire d'où il est ressorti aussitôt car même l'abîme ne peut elle même contenir la plénitude de la lumière.
le Saint, en s'efforçant de comprendre tout ça s'engage aussi sur le chemin. Ce chemin conduit certains à la mort comme le maître. Et ceux qui ne connaissent pas cette mort aussi violente restent toujours ferme et déterminé sur cette voie de liberté. Ils renoncement à eux même et à tout pour se mettre entièrement au service des d'autres. Quelques soit les épreuves qui arrivent, il reste ferme et fidèle.
Il nous sont cités en exemple en guise de témoins fidèles à la parole de vérité. Et toi et moi sommes appelés à faire comme eux, comme le maître. Et puis qu'étant emprisonné dans notre corps et dans l'espace-temps, nous demeurons toujours faibles, que la grâce de l'Esprit Saint nous y aide.
Amen
lundi 5 février 2018
TU ES TOUJOURS SEUL
TU ES TOUJOURS SEUL
FASSINOU BILL
- Ne penses surtout pas que l'argent te rendra plus heureux que tu n'as pu te rendre heureux toi même car on en a jamais assez.
- Ne penses surtout pas que les biens matériels te rendront plus heureux que tu n'as pu te rendre heureux toi même car on en a jamais assez.
- Ne penses surtout pas que la femme te rendra plus heureux que tu n'as pu te rendre heureux toi même
- Ne penses surtout pas que le mari te rendra plus heureuse que tu n'as pu te rendre heureuse toi même
FASSINOU BILL
LE CRI DU PECHEUR REPENTIT
LE CRI DU PECHEUR REPENTIT
j’ai fait un escale dans une buvette comme tout le monde pour prendre un pot. J’aperçois une des servante qui me séduit. Lorsque nos regards se sont croisés, à travers ses yeux je perçus la tranquillité et le calme de son esprit. Elle inspirait confiance et passion à la fois. Tout ce que j’avais de plus viril se réveilla en moi. Sa beauté et son élan de girafe ne passe pas sans émerveiller. Elle s’assied sur une chaise juste devant non loin de ma table. Je lui fis un souris et elle réponds à mon souris. Mon instinct de prédateur mâle prend le dessus. C’est quand j’ai pris la décision d’engager la discussion que je me suis soudainement souvenu d’un certains nombre de choses. Je me souviens qu’à une certaine époque, courir les jupons était mon domaine d’excellence. j’ai fait pleuré de très jolis yeux. j’ai caressé de jolies jambes. j’en ai connu de tout genre, élancée, courte, mince, potelée, claire, noir, très belle, moins jolies, fonctionnaire, artisane, vendeuse, ouvrière, étudiante, élève. Elles fondaient tout leur espoir en moi car j’inspire quiétude et aisance, flatteur et rigolo, tranquillité et sérénité, force et vigueur, labeur et ardeur. Mais pour moi, il n’en est rien. Comme la plupart des jeunes de mon époque, je faisais la vie. Avec mes amis, quand on se raconte nos exploits j’étais le plus fort, le vaillant, «le pichichi» des femmes. Mais quand je rentre les soirs à la maison, couché sur mon lit, au fond de moi, je n’étais pas heureux. Plus je fouillais les femmes, plus j’avais envie de le faire davantage et plus je me sentais vide. j’avais soif et faim mais de quoi, je l’ignorais jusqu’à l’avoir découvert. L’envie de la servante augmente de plus en plus. Je pense qu’elle commence aussi à s’en apercevoir. Peut-être lui faisais-je autant d’effet. On ne le saura jamais. Car, depuis que j’ai renoncé à tout ça, ce n’était pas facile, mais j’ai commencé à gagner en confiance. Je reviens vers toi Seigneur. Malgré les femmes, les boites de nuits, les bars, je n’ai jamais été heureux. Mon apparence le faisait croire mais au fond de moi, je me sentait seul et triste, malade et handicapé. Maintenant c’est décidé. Je renonce à tout et je reviens à toi Seigneur. Alors, je me suis rappelé de tout. Voila que la servante est là juste devant moi dans sa mini-jupe rose qui laissait la moitié de sa jolie cuisse carottée dehors. Sa chemise sans soutien gorge laissait voir ses seins d’un bout pointu et revolver. Ses fesses relevées et assorties mouvent dans sa mini-jupe comme au son d’un tam-tam. Son visage d’ange laissait passer son sourire léger et tuant. Ses yeux ..., ah mon Dieu, sauve moi. Je ne recommencerai pas. Tu as étanché ma soif de jadis et je ne renoncerai pas à ce bonheur pour 5 min de plaisir qui me vide de mon essence. j’ai vidé au plus vite ma bière, j’ai pris mon sac et je suis partis en vitesse. Je ne remis plus pied dans une buvette depuis.
j’ai fait un escale dans une buvette comme tout le monde pour prendre un pot. J’aperçois une des servante qui me séduit. Lorsque nos regards se sont croisés, à travers ses yeux je perçus la tranquillité et le calme de son esprit. Elle inspirait confiance et passion à la fois. Tout ce que j’avais de plus viril se réveilla en moi. Sa beauté et son élan de girafe ne passe pas sans émerveiller. Elle s’assied sur une chaise juste devant non loin de ma table. Je lui fis un souris et elle réponds à mon souris. Mon instinct de prédateur mâle prend le dessus. C’est quand j’ai pris la décision d’engager la discussion que je me suis soudainement souvenu d’un certains nombre de choses. Je me souviens qu’à une certaine époque, courir les jupons était mon domaine d’excellence. j’ai fait pleuré de très jolis yeux. j’ai caressé de jolies jambes. j’en ai connu de tout genre, élancée, courte, mince, potelée, claire, noir, très belle, moins jolies, fonctionnaire, artisane, vendeuse, ouvrière, étudiante, élève. Elles fondaient tout leur espoir en moi car j’inspire quiétude et aisance, flatteur et rigolo, tranquillité et sérénité, force et vigueur, labeur et ardeur. Mais pour moi, il n’en est rien. Comme la plupart des jeunes de mon époque, je faisais la vie. Avec mes amis, quand on se raconte nos exploits j’étais le plus fort, le vaillant, «le pichichi» des femmes. Mais quand je rentre les soirs à la maison, couché sur mon lit, au fond de moi, je n’étais pas heureux. Plus je fouillais les femmes, plus j’avais envie de le faire davantage et plus je me sentais vide. j’avais soif et faim mais de quoi, je l’ignorais jusqu’à l’avoir découvert. L’envie de la servante augmente de plus en plus. Je pense qu’elle commence aussi à s’en apercevoir. Peut-être lui faisais-je autant d’effet. On ne le saura jamais. Car, depuis que j’ai renoncé à tout ça, ce n’était pas facile, mais j’ai commencé à gagner en confiance. Je reviens vers toi Seigneur. Malgré les femmes, les boites de nuits, les bars, je n’ai jamais été heureux. Mon apparence le faisait croire mais au fond de moi, je me sentait seul et triste, malade et handicapé. Maintenant c’est décidé. Je renonce à tout et je reviens à toi Seigneur. Alors, je me suis rappelé de tout. Voila que la servante est là juste devant moi dans sa mini-jupe rose qui laissait la moitié de sa jolie cuisse carottée dehors. Sa chemise sans soutien gorge laissait voir ses seins d’un bout pointu et revolver. Ses fesses relevées et assorties mouvent dans sa mini-jupe comme au son d’un tam-tam. Son visage d’ange laissait passer son sourire léger et tuant. Ses yeux ..., ah mon Dieu, sauve moi. Je ne recommencerai pas. Tu as étanché ma soif de jadis et je ne renoncerai pas à ce bonheur pour 5 min de plaisir qui me vide de mon essence. j’ai vidé au plus vite ma bière, j’ai pris mon sac et je suis partis en vitesse. Je ne remis plus pied dans une buvette depuis.
FASSINOU Bill
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