lundi 5 février 2018

TU ES TOUJOURS SEUL

TU ES TOUJOURS SEUL
  • Ne penses surtout pas que l'argent te rendra plus heureux que tu n'as pu te rendre heureux toi même car on en a jamais assez.
  • Ne penses surtout pas que les biens matériels te rendront plus heureux que tu n'as pu te rendre heureux toi même car on en a jamais assez.
  • Ne penses surtout pas que la femme te rendra plus heureux que tu n'as pu te rendre heureux toi même
  • Ne penses surtout pas que le mari te rendra plus heureuse que tu n'as pu te rendre heureuse toi même
Le bonheur n'est fonction d'aucune variable extérieure à soi. Tout part d'une paix intérieure. On devient heureux quand on a la conscience tranquille, quand on ne se reproche rien, quand on œuvre pour le bonheur des autres sans rien espérer en retour, quand on est honnête envers soi et autrui. Alors, on se couche les soirs sans avoir peur de dormir, sans avoir peur du noir ou du vide, on ne craint même plus de mourir. JE SOUHAITE A VOUS D’ÊTRE HEUREUX A PARTIR DE CETTE NOUVELLE ANNÉE 2018. MEILLEURS VŒUX !!!

FASSINOU BILL

LE CRI DU PECHEUR REPENTIT

LE CRI DU PECHEUR REPENTIT
 j’ai fait un escale dans une buvette comme tout le monde pour prendre un pot. J’aperçois une des servante qui me séduit. Lorsque nos regards se sont croisés, à travers ses yeux je perçus la tranquillité et le calme de son esprit. Elle inspirait confiance et passion à la fois. Tout ce que j’avais de plus viril se réveilla en moi. Sa beauté et son élan de girafe ne passe pas sans émerveiller. Elle s’assied sur une chaise juste devant non loin de ma table. Je lui fis un souris et elle réponds à mon souris. Mon instinct de prédateur mâle prend le dessus. C’est quand j’ai pris la décision d’engager la discussion que je me suis soudainement souvenu d’un certains nombre de choses. Je me souviens qu’à une certaine époque, courir les jupons était mon domaine d’excellence. j’ai fait pleuré de très jolis yeux. j’ai caressé de jolies jambes. j’en ai connu de tout genre, élancée, courte, mince, potelée, claire, noir, très belle, moins jolies, fonctionnaire, artisane, vendeuse, ouvrière, étudiante, élève. Elles fondaient tout leur espoir en moi car j’inspire quiétude et aisance, flatteur et rigolo, tranquillité et sérénité, force et vigueur, labeur et ardeur. Mais pour moi, il n’en est rien. Comme la plupart des jeunes de mon époque, je faisais la vie. Avec mes amis, quand on se raconte nos exploits j’étais le plus fort, le vaillant, «le pichichi» des femmes. Mais quand je rentre les soirs à la maison, couché sur mon lit, au fond de moi, je n’étais pas heureux. Plus je fouillais les femmes, plus j’avais envie de le faire davantage et plus je me sentais vide. j’avais soif et faim mais de quoi, je l’ignorais jusqu’à l’avoir découvert. L’envie de la servante augmente de plus en plus. Je pense qu’elle commence aussi à s’en apercevoir. Peut-être lui faisais-je autant d’effet. On ne le saura jamais. Car, depuis que j’ai renoncé à tout ça, ce n’était pas facile, mais j’ai commencé à gagner en confiance. Je reviens vers toi Seigneur. Malgré les femmes, les boites de nuits, les bars, je n’ai jamais été heureux. Mon apparence le faisait croire mais au fond de moi, je me sentait seul et triste, malade et handicapé. Maintenant c’est décidé. Je renonce à tout et je reviens à toi Seigneur. Alors, je me suis rappelé de tout. Voila que la servante est là juste devant moi dans sa mini-jupe rose qui laissait la moitié de sa jolie cuisse carottée dehors. Sa chemise sans soutien gorge laissait voir ses seins d’un bout pointu et revolver. Ses fesses relevées et assorties mouvent dans sa mini-jupe comme au son d’un tam-tam. Son visage d’ange laissait passer son sourire léger et tuant. Ses yeux ..., ah mon Dieu, sauve moi. Je ne recommencerai pas. Tu as étanché ma soif de jadis et je ne renoncerai pas à ce bonheur pour 5 min de plaisir qui me vide de mon essence. j’ai vidé au plus vite ma bière, j’ai pris mon sac et je suis partis en vitesse. Je ne remis plus pied dans une buvette depuis.  

FASSINOU Bill